1. Beauty, Beethoven, Barenboim

    December 17, 2011
    by Eugenia Lapteva


  2. The eye was in the tomb and stared at Cain

    December 15, 2011
    by Clement Delepine

    Excerpt from Une sale histoire by Jean Eustache (1977).


  3. Stan Talks about “Ma Ligne” and “FUZI UV TPK Flash Tattoo Collection No 1″

    December 14, 2011
    by Jeanne-Salome Rochat

    Sang Bleu: Peux-tu décrire ton activité actuelle?

    Stan: J’ai beaucoup de demandes de tattoo en ce moment, donc ça laisse moins de temps pour le reste de mes activités. Mais je continue aussi a peindre dessiner et travaille sur un nouveau projet de livre.

    SB: Quelles sont tes références artistiques?

    S: Je n’ai pas de références artistiques, mais m’intéresse à tout et ouvre les yeux.

    SB: A quel moment as-tu décidé, ou simplement compris, que tu étais fait pour l’art (au sens large)?

    S: J’avais pleinement conscience il y a 20 ans, quand je défonçais ma ligne, que la démarche était artistique. Je ressentais instinctivement que l’ambivalence de mes actes était un acte créateur.

    SB: Comment est né le projet “Ma Ligne”? Les images, à leurs manière représente une dimension dure, souvent violente de notre société. L’objet résultant est pourtant soigné et s’insère sans problème.

    S: J’avais l’envie de témoigner de mon passé de “graffiteur de trains” autrement que par le biais du livre de graffiti lambda, qui bien souvent, me fait chier. Aller plus loin dans la représentation de tout ça, d’un mode de vie qui ne se résume pas qu’à un simple lettrage coloré à la bombe de peinture.
    Les moyens utilisés, la sobriété du design étant un parti pris, pour suivre au plus prêt le modèle initial- qui était mon book de photos. Le but étant de laisser les photographies exprimer la force poétique qu’elles recelaient.

    SB: Dans le cadre de la collaboration avec Maximage et Patrick Frey, quelles ont été tes préoccupations principales lorsqu’il a fallu faire une sélection d’image et les ordonner?

    S: Que cela soit représentatif de la réalité du moment.
    Que ça suive une logique technique que je mettais fixée.
    Pas de triche sur les dates, les endroits.
    Après, beaucoup de discussions et de débats.
    Le but étant pour moi de traduire une réalite visuelle et sensorielle.

    SB: Qu’aimerais-tu que des “lecteurs non-initiés” du livre s’imaginent, se souviennent à la lecture du livre?

    S: Qu’ils s’en souviennent prouvera déjà qu’ils ont été touchés par le contenu, ça me va. Même si c’est pour dire: “c’est dégueulasse”. C’est un témoignage et un acte artistique. Si tu réagis, j’ai gagné.

    SB: Cela fait un moment que tu tatoues. Comment s’est passé la passage?
    Y a-t-il eu un moment où tu t’es rendu compte que tu avais envie d’essayer la peau comme support ou alors était-ce un concours de circonstance?

    S: Un peu des deux. Après avoir stoppé le graffiti, qui prenait tout mon temps, il fallait s’exprimer. Le tattoo restait un art subversif a mes yeux. J’ai testé seul, ça m’a plu. Je me suis imposé des règles. Tatouer un motif, toujours et seulement le mien. Après, avec de la persévérance et de la détermination, ça avance.

    SB: Publier un ouvrage qui s’appelle “Tattoo Flash”, éditer une livre de photo avec une maison d’édition spécialisée dans l’art montre que tu maitrises les codes des pratiques dans les quelles tu t’inscris. Et pourtant ton style, peu importe le support, tant au niveau de sa forme que dans ta démarche et même ta vie restent délibérément indépendantes, transgressives, parfois violentes. Comment gères-tu le passage de l’un à l’autre?

    S: Je pense que l’”honnêteté”de ma démarche me sauve des faux pas. Je respecte la discipline que j’utilise, lis beaucoup sur le sujet, m’intéresse, apprends qui en sont les maitres, l’histoire, la base. Si tu veux transgresser les règles, il faut les connaître. Ca me permet ensuite de créer comme je l’entends, sans compromis. Et puis je ne suis pas un ado. J’ai 36 ans j’ai vécu des choses, je n’ai pas attendu que l’on vienne me chercher. Je fais mon chemin, si tu aimes, tu me suis, sinon salut, je continuerai quand même. La passion me pousse, pas l’argent ni la gloire. Mon école a été le graffiti vandale, il n’y avait rien à y gagner si ce n’est de s’exprimer sans contraintes et de gagner le respect de tes pairs. Après j’ai la prétention de croire que j’ai du talent. Je présente aux gens des projets qui tiennent la route et ils me suivent car il sentent que ma démarche est vraie.

    SB: Au fil des années, tu as rencontrés pas mal de gens de la “communauté” tattoo, tu voyages maintenant pour tatouer dans divers studios à travers le monde. Tu as donc du progressivement te familiariser avec cette pratique, ses codes et son histoire. Quel est ton rapport à celle-ci?

    S: Je n’ai jamais admiré ou courtisé le monde du tatouage, seulement respecté la démarche. Se faire encrer a vie. J’utilise donc le tatouage pour ce qu’il  est, un outil. Mais de plus en plus, je me tourne vers la mise en valeur de l’acte. Tatouant dans des galeries d’art, mettant cela en scène, comme une performance. Je pense que l’acte compte autant voir plus que le résultat, quelque soit le niveau artistique du tattoo. Je me rapproche ainsi de mon vécu dans le graffiti. Quand tu peins un métro dans un tunnel crasseux, il te reste les sensations, l’adrénaline, la peur plus que la couleur de ton panel. Je me penche sur cette vision des choses dans ma représentation du tattoo et de mon art en général.
     
    SB: Depuis les premières fois que nous avons discuté/collaboré, tu as énormément avancé dans ta pratique de la peinture, tattoo, illustration etc. As-tu l’impression de circonscrire peu à peu un domaine qui t’es propre?

    Stan: Je pense que je reste dans une démarche cohérente. Je développe mon style naturellement, aucun medium ne prenant le dessus sur l’autre, ils se complètent, me permettent aussi de ne pas me lasser. L’important pour moi étant de toujours prendre du plaisir a faire ça.

    SB: Comment envisages-tu “la suite”?
    Les projets font boule de neige et sont de plus en plus importants et intéressants. Je laisse faire les choses et continue a travailler.


  4. David Keshavjee & Simon Haenni about “FUZI UV TPK Flash Tattoo Collection No 1″

    by Jeanne-Salome Rochat

    FUZI FLASH TATTOO COLLECTION N°1
    First edition 2011

    Spirit duplicated in an edition of 50 copies
    Numbered and signed
    Silkscreen printed softcover, perfect binding
    21 x 29 cm, 159 pages, 5 unpublished pages
    All drawings by FUZI UV TPK
    Design: David Keshavjee, Marietta Eugster, Rémi Brandon
    ISBN 978-3-906011-02-8
    EUR 100 | CHF 120

    BUY HERE

    Sang Bleu: Pouvez-vous décrire votre activité actuelle (graphisme, illustration, photographie, art, tattoo, etc.)?

    David Keshavjee & Simon Haenni: Nous travaillons actuellement avec Julien Tavelli et Guy Meldem sur différents projets de design et de photographie que nous signons parfois sous le nom de Maximage. 

    SB: Comment est né le projet “Ma Ligne”?

    D & S: Le projet est né lorsque Fuzi nous a montré à nous et notre collègue DJ Angel un album photo-souvenir regroupant toutes ses photos d’intérieurs de la ligne St-Lazarre. Fuzi avait déjà en tête le projet de publier son contenu et nous étions tous trois intéressés par cette idée. Nous avons décidé de travailler ensemble.

    SB: Les images, à leurs manière représente une dimension dure, souvent violente de notre société. L’objet résultant est pourtant soigné et s’insère sans problème.

    D & S: Notre volonté commune était de mettre les images en valeur, par le design et la qualité d’impression, mais aussi de leur permettre d’exister hors du contexte limité du mouvement graffiti, permettant ainsi un regard plus riche et libre de préjugés sur leur contenu. Cette approche nous a permis de travailler avec l’éditeur Patrick Frey.

    SB: Comment s’est passé la collaboration/production?

    D & S: La collaboration s’est déroulée de manière étroite entre Fuzi, l’éditeur et nous. Chaque choix a été discuté ensemble. La collaboration avec Patrick Frey nous a notamment permis de porter le plus grand soin à tout ce qui concerne les matériaux et la production de l’objet final. Les décisions du design de ce livre découlent en grande partie de l’objet original, qui a été “traduit” en livre.

    SB: Vous êtes probablement familiers avec la (regrettablement kitsch) esthétique généralement en cours dans les publications liées au tattoo. Pourtant placer des dessins destinés au tattoo dans une contexte graphique aussi radical et habituellement réservé à l’art contemporain procède d’une telle re-contextualisation de contenus ultra-connotés. Quels était votre stratégie?


    D & S: L’objet ”FUZI UV TPK Flash Tattoo Collection No 1″ est un objet extrêmement simple. Avec Marietta Eugster et Rémi Brandon nous avons défini le concept du livre, les dessins ont ensuite été réalisés par Fuzi directement sur des papiers carbones A4, et reproduits à 50 exemplaires avec un duplicateur à alcool. Comme l’impression traversait parfois les feuilles, il était impossible d’avoir un livre recto verso. Les choix graphiques du livre ont été directement dictés par cette technique de reproduction. 
    L’idée était simplement de faire un objet qui soit juste par rapport à son contenu. L’impression au carbone fait référence au transfert du croquis sur la peau avec un carbone avant la réalisation d’un tatouage. Chacune des pages du livre a un rendu légèrement différent, l’impression bouge et réagit un peu différemment à chaque copie. 
    La version offset est une reproduction noir et blanc du livre original.

    SB: Vous avez maintenant publié ces deux projets sous le label Maximage. Quelle est cette entité, qui la compose, quelle est sa mission?

    D & S: En fait ces deux projets ne sont pas publiés sous le label Maximage. “Ma Ligne” est publié par Edition Patrick Frey et le “FUZI UV TPK Flash Tattoo Collection No 1″ est un livre autoproduit, sans étiquette. Nous avons designé ces objets. 

    SB: Que peut-on attendre des prochaines publications et de l’évolution d’une structure qui malgré tout doit partiellement s’inscrire dans un système pré-existant de production, distribution avec ses règles et ses codes?

    D: Nous travaillons actuellement plutôt sur la conception et le design de publications pour différents artistes ainsi que d’autres clients.

    www.maximage.biz
    www.fuziuvtpk.blogspot.com


  5. beloved samo coming to Geneva TONIGHT

    December 9, 2011
    by Jeanne-Salome Rochat

    SUCHARD HOUSE II at SILENCIO, Geneva!

    Teki Latex (Sound Pellegrino/TTC, Paris) + Samo Sound Boy (Trouble & Bass, Los Angeles) + WTF (Toast Terry, Genève)

    Precious DETAILS HERE.


    Samuel Griesemer talks to us about a club in Buenos Aires, burritos, Samo Sound Boy’s appearance and more.

    Jeanne-Salomé Rochat: Where are you from? Where did you grow up?
    Samo Sound Boy: I was born in New York City and i grew up there and then in rural New Hampshire. I moved back to NY when i was 19 and then out to the west coast when i was 22 and now I’m 26. Honestly, moving to LA was the first time I really felt excited about where I lived. The city is so strange and endless… It never ceases to fascinate me. It’s much more wild feeling than NYC. I live in the middle of the eastside of LA but there are coyotes on my street at night, and rattlesnakes in the bushes.

    Describe what «wild» means in 25 characters or less.
    Wild is just uncontrolled and free.

    What are your parents’ jobs?
    My mom is a social worker and my dad is a writer.

    What’s your dad’s last book title?
    Signal & Noise.

    How did you get introduced to Fugees 99?
    Fugees 99 is the name of a club in Buenos Aires where I got my start djing about six years ago. Back then it was owned by a nigerian guy and another guy from South Africa. It was different than any place in the city. Really just a barebones dancehall. Very cheap drinks, a lot of fights, and sometimes really great music.

    What happened to the music you produced at the time, do you have any records of it?
    When I started at Fugees 99, I was only really djing and not producing. Producing for me followed pretty quickly about a year later. The first track I ever made wad a club remix of Dj Khaleds Brown Paper Bag. I basically just sampled the strings (that Khaled took from the Beegees), and one vocal line. My drums were very simple but the track actually worked pretty well. It was done in a pretty simple Baltimore-club style like some of Scottie B’s stuff which I really loved. Soon after I started sampling weirder, more obscure sounds and made my 1st real original track which was called The Bandit. It’s pretty rough sounding to me now, but I still think the ideas and sounds are cool. It was definitely different sounding than anything I knew about at the time.

    How would it be for you to go back and perform there in 2011?
    I would love to go back there but I would definitely have to come with a pretty crunk set. Especially if it was a weekend. The crowd wasn’t that into more experimental stuff, they just wanted to get buck to gangster reggaeton and rap… But I can throw down with that stuff too, so I’d probably be ok.

    What does your present workspace look like? How is it significant?
    My workplace is the living room of my apartment in LA. It’s two tables with an old laptop, one cdj, a dj mixer and monitors. I also have an analog mixing board that my friend’s dad found in a basement and saved for me. My studio is really basic and cheap. Nothing fancy at all which I like because my apartment has gotten robbed in the past, so i’m not really worried about losing a bunch of expensive stuff. Also I like to be able to work on music anywhere so it’s nice not to be tied down to a lot of equipment.

    California. What car do you drive?
    I drive an older Toyota 4Runner which is kind of a pain in the city but is big enough to sleep in the back. So you can go out to desert camp really easily with it.

    What is on your Toyota 4Runner driving playlist?
    I listen to a lot of Power 106, which is LA’s biggest commercial hip-hop station. It can be pretty bad a lot of the time but they do «the new at 2» which is like an hour of really new shit that a lot of times is pretty local: Songs like Teach Me How to Dougie, Toot it and Boot it, etc. were all premiered on that show. All the new jerkin stuff comes out there. Like there’s this new song called Throw it Back that’s these social kids doing like a NOLA bounce thing. It’s really crazy.

    Does Power 106 broadcast in the desert too?

    It doesn’t come in all the way out in the desert so you have to burn CDs for those trips. Actually i like to listen to a lot of dance music out there. It’s cool to hear club stuff in the middle of that much space and with no one around.

    Where would you go out for a night in NOLA?

    There are two really cool and forward-minded parties in NOLA that I know about. They are called Radionone and Bones respectively. They both have really good resident Djs and I’ve actually played both of them before.

    What would you slow dance to at a prom there?
    I would slow dance to a chopped and screwed version of Lil Wayne Miss Officer.

    Who would you cast in the sequel of Samo Sound Boy’s life?
    So if it’s the sequel does that mean i’m dead?

    Yes.
    In that case i would want Jeff Bridges to play the ghost of Samo Sound Boy.

    Why must all hot and heavy American club stuff in music start in Chicago?

    I think about that all the time, but I guess I really don’t know. I love it though because the midwest always gets disregarded when talking about the States. It’s always the east coast and the west coast, new york and LA. But for something as major as house music to come from Chicago is so significant. You read about clubs like The Warehouse in the early 80s, and everybody refers to it as being like church and religion. To experience that must have been so unreal, it’s hard to imagine.

    Where would you go out for a night in Chicago?
    In Chicago I would probably try to go wherever Dj Rashad was playing. I love his stuff but have never seen him live.

    How do you like to dance?
    I like to dance like Puff Daddy circa 1996.

    Dance like Puff Daddy, in Chicago too?
    I basically always try to dance like Diddy if I’m dancing.

    What is the last thing you bought?

    The last thing I bought was an al pastor burrito last night at the taco truck near my apartment.

    How do you take your burrito?
    I like al pastor burritos with pineapple and green salsa and lemon. That’s the best to me.

    What do you think the vegan beef burrito is actually made out of?
    I have no idea what vegan burritos are made of. The taco trucks I go to don’t really have those as an option… But I would guess some sort of soy bean.

    What is the last record you bought? Was it a record?

    Last record i bought was JS’ 12’’ Ice Cream, for 99 cents. So yeah it was a real record. I bought it to try and sample from.

    Do you ever use your own voice in your work?
    Yeah my own voice is in a couple of my own tracks but its really disguised with pitch adjustments and other mysterious effects.

    Who would you like singing to you as you die of thirst in the desert?

    Sade. Ha, that just seems fitting for a desert death song.

    You’re planning a tour in Europe this summer, right?
    Yes the plan is to be in Europe this August. I’ve never played anywhere over there, so i’m really excited. Details for this tour are still coming together but they will definitely all be online soon.

    What does the liquor of European music taste like? What is it made out of?
    To me certain places in Europe seem forward and open to new sounds in dance music. I mean london in particular seems like a place where every kid grows up making weird beats in their room and listening to Rinse FM.

    So where would you go out for a night in London?

    In London, I would to go to Boiler Room or to Fabric. Both of those places are legendary to me in different ways.

    And after Europe, what’s next?
    After Europe I really want to tour in Asia. That would be the dream.

    What sense of yours do you wish was acute?
    Right now i’m taking a lot of influence from older house music, stuff like Marshall Jefferson and Chip E, both old school Chicago guys. That rawness in their stuff is something i try to go after myself.

    Who influences you the most?

    Luckily i’m always finding a lot of inspiration and influence everywhere. I’d say the city of LA is probably my biggest overall influence. Just the way it looks and feels, the space, the streets, that’s all in my stuff.

    Who would you make a burrito out of?

    Nicki Minaj.

    Do you have any upcoming collaborations you want to announce?

    Yeah I’m actually working on some new tracks with my friend Jerome who is one half of the group LOL Boys. I’m also in the early stages of planning a label that will support more underground dance music from the US. But more on that soon!

    Do you read magazines?
    Yeah i read magazines. I read XXL Magazine on a pretty regular basis, but the last magazine i picked up was probably the latest Wax Poetics with Juan Atkins on the cover.

    On what cover do you want your face to crash?
    Rolling stone… Just kidding, Rolling Stone is wack! I’m just down with whoever’s down with me.

    INTERVIEW originally PUBLISHED IN NOVEMBRE 3 (BUY THE WHOLE ISSUE HERE)


  6. Betony Vernon on STYLELIKEU.COM

    Our friend and editor Betony Vernon just got interviewed for STYLELIKEU.COM. SICK! Next one is me ;)

    view here

    Betony Vernon Closet Interview for StyleLikeU.com from StyleLikeU on Vimeo.


  7. New and Curious

    December 4, 2011
    by Jeanne-Salome Rochat

    Extracts from New and Curious School of Theatrical Dancing by Gregorio Lambranzi.
    Published in 1928 by The Imperial society of Teachers of Dancing.