1. Hors-cadre, experimental film in Switzerland since the fifties

    January 12, 2012
    by Reba Maybury

    Adeena Mey regular Sang Bleu contributor and future guest editor is hosting this film event at the Cinémathèque Suisse in Lausanne from the 26th til the 29th of January.

    The event will be gathering Swiss and international specialists to discuss various aspects of experimental film in Switzerland since the 1950′s from many different artistic and intellectual fields. Several of the film makers will also be present to discuss their films.

    For more information look here:

    http://www.cinematheque.ch/f.html


  2. HI-RES

    January 4, 2012
    by Dora Wilkenfeld


    Exploding your notions of futurity one hair flip and anime princess-warrior bodysuit at a time: two must-follow Tumblrs, BCALLA LQQKS PROJECT and Miss Juliana Letton-Huxtable-LaDosha, the hypenate club kid cum revolutionary cum fishiest member of hardcore ballroom rap posse House of LaDosha. Dip into the latter’s pages to find the inner world of Bill Cosby’s queer-positive rave dreamgirl, while BCALLA desiger Brad Callahan offers monthly meditations on the ideal, hyperreal wardrobe.


  3. “As long as that cat has a body we’re all right.”

    December 30, 2011
    by Reba Maybury

    At the start of this interview Ryan Gosling leaves his seat to look behind a door. Because he thought he saw a cat, he finds out that it is actually the foot of a PR. On his realisation he responds by saying that “As long as that cat has a body we’re all right.”

    Gosling is currently perceived as one of the most exciting actors around. Catherine Shoard asks him about his character in his film Drive, while he is stoned. Both him and director Nicholas Reft both took equal love and consideration into the film. He personally made the car he drives in the film and has a home made tattoo of a monsters hand on his lower arm. On one hand Gosling appears to be a stoned fame stricken young actor trying to represent three films he is staring in at once. On the other hand, a down to earth craftsman with a sensitive but macho persona who doesn’t actually seem that interested in film at all.
    Ryan has also just been crowned Time magazines coolest person of 2011!

    Read more here:

    http://www.guardian.co.uk/film/2011/sep/24/ryan-gosling-drive-crazy-stupid


  4. inside flesh

    December 28, 2011
    by Maxime Buchi

    #BDSM #fetish #ero #sex #tumblr #dark

    http://insideflesh.tumblr.com/


  5. some excellent

    December 24, 2011
    by Maxime Buchi

    RANDOM LINKS OF EROTIC TUMBLR PAGES
    (mild, mild… will post about more hardcore things soon. Gotta sort.)


    http://hexavalentchromium.tumblr.com/
    http://pro-fisting.tumblr.com/
    http://sixsixsik.tumblr.com/
    http://sweetopium.tumblr.com
    http://noforgetter.tumblr.com/
    http://sweetopium.tumblr.com/




  6. Terence Koh’s new website

    December 19, 2011
    by Reba Maybury

    Terrence Koh’s personal online presence has been continually synonymous with his artwork and personality. With the relaunch of his new website you will not be let down. Koh has created an artwork within an artwork for his new website, welcoming you into his world. Where his work is known for his d-i-y sensibilities and zine aesthetic, this feeling smoothly runs throughout.

    With an area to personally ask Koh questions, a shop, a diary, a blog of his work as well as his CV. Perhaps the most satisfying aspect is the random and unexpected intercepts of midi music accompanied in his scrapbook cum blog. This set up serves the contemporary internet user in a most fulfilling way.

    www.terencekoh.com


  7. Stan Talks about “Ma Ligne” and “FUZI UV TPK Flash Tattoo Collection No 1″

    December 14, 2011
    by Jeanne-Salome Rochat

    Sang Bleu: Peux-tu décrire ton activité actuelle?

    Stan: J’ai beaucoup de demandes de tattoo en ce moment, donc ça laisse moins de temps pour le reste de mes activités. Mais je continue aussi a peindre dessiner et travaille sur un nouveau projet de livre.

    SB: Quelles sont tes références artistiques?

    S: Je n’ai pas de références artistiques, mais m’intéresse à tout et ouvre les yeux.

    SB: A quel moment as-tu décidé, ou simplement compris, que tu étais fait pour l’art (au sens large)?

    S: J’avais pleinement conscience il y a 20 ans, quand je défonçais ma ligne, que la démarche était artistique. Je ressentais instinctivement que l’ambivalence de mes actes était un acte créateur.

    SB: Comment est né le projet “Ma Ligne”? Les images, à leurs manière représente une dimension dure, souvent violente de notre société. L’objet résultant est pourtant soigné et s’insère sans problème.

    S: J’avais l’envie de témoigner de mon passé de “graffiteur de trains” autrement que par le biais du livre de graffiti lambda, qui bien souvent, me fait chier. Aller plus loin dans la représentation de tout ça, d’un mode de vie qui ne se résume pas qu’à un simple lettrage coloré à la bombe de peinture.
    Les moyens utilisés, la sobriété du design étant un parti pris, pour suivre au plus prêt le modèle initial- qui était mon book de photos. Le but étant de laisser les photographies exprimer la force poétique qu’elles recelaient.

    SB: Dans le cadre de la collaboration avec Maximage et Patrick Frey, quelles ont été tes préoccupations principales lorsqu’il a fallu faire une sélection d’image et les ordonner?

    S: Que cela soit représentatif de la réalité du moment.
    Que ça suive une logique technique que je mettais fixée.
    Pas de triche sur les dates, les endroits.
    Après, beaucoup de discussions et de débats.
    Le but étant pour moi de traduire une réalite visuelle et sensorielle.

    SB: Qu’aimerais-tu que des “lecteurs non-initiés” du livre s’imaginent, se souviennent à la lecture du livre?

    S: Qu’ils s’en souviennent prouvera déjà qu’ils ont été touchés par le contenu, ça me va. Même si c’est pour dire: “c’est dégueulasse”. C’est un témoignage et un acte artistique. Si tu réagis, j’ai gagné.

    SB: Cela fait un moment que tu tatoues. Comment s’est passé la passage?
    Y a-t-il eu un moment où tu t’es rendu compte que tu avais envie d’essayer la peau comme support ou alors était-ce un concours de circonstance?

    S: Un peu des deux. Après avoir stoppé le graffiti, qui prenait tout mon temps, il fallait s’exprimer. Le tattoo restait un art subversif a mes yeux. J’ai testé seul, ça m’a plu. Je me suis imposé des règles. Tatouer un motif, toujours et seulement le mien. Après, avec de la persévérance et de la détermination, ça avance.

    SB: Publier un ouvrage qui s’appelle “Tattoo Flash”, éditer une livre de photo avec une maison d’édition spécialisée dans l’art montre que tu maitrises les codes des pratiques dans les quelles tu t’inscris. Et pourtant ton style, peu importe le support, tant au niveau de sa forme que dans ta démarche et même ta vie restent délibérément indépendantes, transgressives, parfois violentes. Comment gères-tu le passage de l’un à l’autre?

    S: Je pense que l’”honnêteté”de ma démarche me sauve des faux pas. Je respecte la discipline que j’utilise, lis beaucoup sur le sujet, m’intéresse, apprends qui en sont les maitres, l’histoire, la base. Si tu veux transgresser les règles, il faut les connaître. Ca me permet ensuite de créer comme je l’entends, sans compromis. Et puis je ne suis pas un ado. J’ai 36 ans j’ai vécu des choses, je n’ai pas attendu que l’on vienne me chercher. Je fais mon chemin, si tu aimes, tu me suis, sinon salut, je continuerai quand même. La passion me pousse, pas l’argent ni la gloire. Mon école a été le graffiti vandale, il n’y avait rien à y gagner si ce n’est de s’exprimer sans contraintes et de gagner le respect de tes pairs. Après j’ai la prétention de croire que j’ai du talent. Je présente aux gens des projets qui tiennent la route et ils me suivent car il sentent que ma démarche est vraie.

    SB: Au fil des années, tu as rencontrés pas mal de gens de la “communauté” tattoo, tu voyages maintenant pour tatouer dans divers studios à travers le monde. Tu as donc du progressivement te familiariser avec cette pratique, ses codes et son histoire. Quel est ton rapport à celle-ci?

    S: Je n’ai jamais admiré ou courtisé le monde du tatouage, seulement respecté la démarche. Se faire encrer a vie. J’utilise donc le tatouage pour ce qu’il  est, un outil. Mais de plus en plus, je me tourne vers la mise en valeur de l’acte. Tatouant dans des galeries d’art, mettant cela en scène, comme une performance. Je pense que l’acte compte autant voir plus que le résultat, quelque soit le niveau artistique du tattoo. Je me rapproche ainsi de mon vécu dans le graffiti. Quand tu peins un métro dans un tunnel crasseux, il te reste les sensations, l’adrénaline, la peur plus que la couleur de ton panel. Je me penche sur cette vision des choses dans ma représentation du tattoo et de mon art en général.
     
    SB: Depuis les premières fois que nous avons discuté/collaboré, tu as énormément avancé dans ta pratique de la peinture, tattoo, illustration etc. As-tu l’impression de circonscrire peu à peu un domaine qui t’es propre?

    Stan: Je pense que je reste dans une démarche cohérente. Je développe mon style naturellement, aucun medium ne prenant le dessus sur l’autre, ils se complètent, me permettent aussi de ne pas me lasser. L’important pour moi étant de toujours prendre du plaisir a faire ça.

    SB: Comment envisages-tu “la suite”?
    Les projets font boule de neige et sont de plus en plus importants et intéressants. Je laisse faire les choses et continue a travailler.